Cette pandémie de coronavirus laisse déjà, on le voit autour de nous, des séquelles profondes au sein de la communauté des « workers ». Les petites entreprises, indépendants, artisans, le monde culturel et sportif, moi y compris, payons déjà un lourd tribut avec une économique désastreuse, conséquence d’un confinement forcé. Et selon les « spécialistes », c’est parti pour durer. Alors quoi, fashback to the past (on pense à la crise de 2007) dans un monde incertain, plus dur encore ? Un monde où ce profile toujours plus de contrôle sur les vies humaines, une mondialisation toujours autant outrancière ? Une Finance hors de contrôle, dictant ses propres règles et agissant en toute impunité car depuis trop longtemps éloigné d’une économie réelle et responsable.

À moins que ? À moins que ce virus, ce confinement planétaire quasi coordonné, nous ai tous permis finalement de ralentir la cadence, de suspendre ce rythme infernal en nous mettant sur « pause » juste le temps pour nous d’avoir le temps de (re)prendre nos esprits et avoir le recul nécessaire pour « réfléchir ensemble ». Prendre conscience de nos actes, entrevoir le monde de demain. Mais ce que nous voyons, cette réalité de ce côté là de la « matrice » fait peur : si l’on ne prend pas la mesure de l’urgence planétaire en virant rapidement de cap, en gros, on est mal. On le sait, on le dit mais… Mais la nature humaine est coriace et complexe. Son idéal de vie, son ADN est intrinsèquement lié au plaisir via le sur-consommer, le mal-bouffer, le tout posséder pour se pavaner, se conforter dans une illusion qui le rassure. Et pour cela, la nature humaine possède un bug qui le fait toujours avancer sans voir le mur droit devant : le don super puissant de l’amnésie collective. Redoutable.

Réfléchir c’est bien beau me direz-vous ? Mais réfléchir à quoi et pour aller où ?

Oui, réfléchir pour se mettre en marche et réveiller nos consciences pardi ! Sur un bon beat de musique 😉 il est possible de faire émerger des solutions adaptées, responsables, pacifistes, constructives et voir plus loin… Soyons concernés et impliqués (si si, c’est possible) et avançons de la meilleure façon en accord avec nous-même et les ressources naturelles, en nous questionnant sur la légitimité d’être soumis encore et encore à la toute puissance de l’ordre mondial de la Finance qui aujourd’hui se fragmente.

Voici oui, la chance qui se présente à nous tel un cadeau, grâce à ce confinement. J’ai pu le constater à travers les réseaux sociaux, dans les pays, ma région, mon village. L’émergence de micro-solutions, de bénévolat, d’échange et d’idées passent par l’humain, par ces gens comme vous qui font vivre à travers de petites entreprises une région. Ces même personnes touchés par l’arrêt brutal de leur activité mais qui, malgré tout, arrivent à s’adapter face à cette situation difficile. L’inventivité pour continuer d’exister est remarquable, positif et révèle que l’Homme ne manque pas d’idées. Alors pourquoi se voiler la face ? On réalise également que le télé-travail peut fonctionner et peut permettre enfin d’accompagner une transition écologique accessible. Un dispositif qui semblait hier inimaginable par les pays avant le confinement est aujourd’hui possible. Tout est encore possible …

Et si finalement ce confinement ne serait-il pas une opportunité unique pour nous (re)poser les bonnes questions, (re)venir à l’essentiel, prendre conscience de notre véritable utilité, de notre valeur. De (re)définir ce qu’est le bonheur ? (Re)venir à une consommation plus responsable, plus locale. On a pu le constater cela fonctionne ! Et puis soyons utopiste encore un peu, en (re)donnant de la valeur à toutes ces petites entreprises qui produisent et innovent à travers leur passion et leur savoir-faire. Citoyens du monde, il est temps de nous indigner encore et refuser de nous soumettre. Pour réenchanter le monde et faire entrer l’imaginaire, la force créative. Sécurité sanitaire, vaccination de masse, tracker cutané ou mobile, déploiement de la 5G pour un contrôle invisible. La fiction a t-elle rattrapée la réalité ? Arrête ton cinéma Tom !

Le droit à la liberté commence par le respect de lintégrité physique, de la dignité et de l’autonomie de la personne humaine.

Alors quoi ?

– Alors suivons le chemin !

– Quel chemin ?

– Le chemin qui mène à l’action pour préserver nos droits, au mieux vivre ensemble avec notre écosystème. Le chemin que nous voulons suivre pour notre avenir et celui de nos enfants.

@malitokino_tom


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